Formation Premiers Secours en Santé Mentale (PSSM)
Former des secouristes en santé mentale capables d’intervenir efficacement face aux troubles psychiques et aux crises.
100% Présentiel
(12 pers. max.)
100% Distanciel
(10 pers. max.)
Permettre aux professionnels de l’insertion d’adopter une posture juste face aux addictions, afin de soutenir l’accès à l’emploi sans juger, diagnostiquer ni se substituer au soin.
CIP et professionnels de l’insertion
Aucun

Cette formation sur les addictions et l’insertion professionnelle s’adresse aux CIP et aux professionnels qui accompagnent des adultes ou des jeunes vers la formation et l’emploi. Elle répond à une difficulté fréquente : comment aborder des conduites addictives susceptibles de freiner un parcours sans juger, diagnostiquer ni fragiliser la relation ?
L’addiction ne peut pas être réduite à un manque de volonté. Elle peut constituer à la fois une source de difficultés et une tentative de réponse à une souffrance, à la précarité ou à un environnement éprouvant. Cette approche permet aux professionnels de mieux comprendre les situations rencontrées et d’adopter une posture respectueuse du rythme de la personne.
Les participants apprennent à repérer une situation préoccupante à partir de faits observables, sans poser de diagnostic ni réduire la personne à ses consommations. Ils s’entraînent à mener un entretien professionnel sur les addictions dans un cadre clair : partir des difficultés constatées, préserver la relation, rappeler les exigences du parcours vers l’emploi et faire face aux réactions fréquentes, telles que le déni, la minimisation, la honte ou la demande d’aide.
Les conduites addictives peuvent perturber l’assiduité, la formation, les démarches d’insertion, la relation avec l’employeur ou la prise de poste. Pour les professionnels de l’insertion, la difficulté est souvent double : ne pas ignorer une situation préoccupante, sans pour autant juger, diagnostiquer ou fragiliser la relation.
Cette formation sur les addictions et l’insertion professionnelle aide les CIP à adopter une posture claire et ajustée : repérer des faits observables, distinguer les hypothèses des jugements, aborder les difficultés avec tact et rappeler le cadre du parcours vers l’emploi. Elle apporte des repères pour mener un entretien professionnel, préserver la relation et faire face aux réactions fréquentes : déni, minimisation, honte, agressivité, silence ou demande d’aide.
Les participants apprennent également à identifier ce qui relève de leur rôle, ce qui nécessite un relais, et ce qui peut être ajusté selon leurs marges de manœuvre. Ils peuvent ainsi mobiliser les ressources internes ou externes adaptées et soutenir l’accès à la formation ou à l’emploi sans se substituer aux professionnels de la santé, du travail social ou de l’addictologie.
Le CIP peut partir des difficultés constatées dans le parcours : absences, rendez-vous manqués, découragement ou impossibilité de réaliser certaines démarches. L’objectif n’est pas d’imposer une explication, mais d’ouvrir un espace de dialogue dans lequel la personne peut exprimer sa situation, ses besoins et ses priorités.
Non. L’accompagnement peut commencer par les conséquences concrètes rencontrées dans le parcours, sans exiger que la personne se définisse comme dépendante. Le CIP peut travailler sur les difficultés, les ressources et les objectifs accessibles, tout en laissant évoluer la prise de conscience au rythme de la personne.
Le CIP accompagne les effets de la situation sur la formation, l’insertion et l’emploi. Il peut écouter, soutenir, adapter le parcours et faciliter l’orientation. En revanche, il ne pose pas de diagnostic et n’assure pas la prise en charge thérapeutique, qui relève des professionnels de santé et de l’addictologie.
L’orientation gagne à être expliquée, préparée et coconstruite avec la personne. Le CIP peut présenter les ressources disponibles, répondre aux inquiétudes et maintenir son propre accompagnement. Orienter ne signifie pas transférer entièrement la situation : la coordination entre les acteurs contribue à sécuriser le parcours d’insertion.
La formatrice : Isabelle Oriot
J'ai créé ALYZO en 2006 pour développer l'emploi des personnes en situation de handicap puis l'inclusion de tous les publics et le bien-être au travail. ALYZO a une expérience variée des plans d'actions en faveur de la diversité et de la qualité de vie au travail, anime des formations en 100% présentiel ou 100% distanciel pour professionnaliser les acteurs clés : Référents Handicap-Diversité, Recruteurs, Managers... Avec la certification Qualiopi, ALYZO est engagé dans la réflexion et les actions pour adapter les processus de formation aux personnes en situation de handicap. ALYZO crée aussi des outils pédagogiques ludiques. PsyClés "Changer le regard sur le handicap psychique" a été conçu avec un groupe de psychiatres. Andy Cap "Des ailes pour l'inclusion" va de la prévention de la désinsertion professionnelle à l'égalité des chances, englobant l’intégration, le management et bien sûr la gestion des inaptitudes et le maintien dans l’emploi ; tous les handicaps y sont abordés et plus particulièrement les maladies chroniques.
Former des secouristes en santé mentale capables d’intervenir efficacement face aux troubles psychiques et aux crises.
Former les Managers à l’inclusion des Travailleurs Handicapés
Sensibiliser et former à l’accompagnement des personnes en situation de handicap psychique pour favoriser un environnement de travail inclusif et bienveillant

